
Publications périodiques
PETITES PARTICULES
Aujourd’hui je Te donne un baiser, comme une épouse amoureuse, tremblante et pleine d’adoration, au cours des siècles en toutes ces particules qui ont pu tomber sur le sol ; pour Te dire, en amours, les tendresses qui ont jailli de mon âme lorsqu’elle a découvert le mystère qui a accablé mon esprit d’amours, afin que je puisse T’aimer avec cette nouvelle nuance de mon cœur blessé …
« QUI EST COMME DIEU ? ! »
Oh !… Comme Dieu est heureux, qui, en Lui-même, possède la plénitude de joie infinie et éternelle qui est tout son être !… Dieu tout entier est un océan illimité de bonheur sans fin. Et en Lui-même Il est éternellement rassasié en cette immensité très heureuse de son être, qui fait qu’Il n’a plus rien à désirer, par perfection de son infinitude même, laquelle rassasie infiniment l’éternelle Trinité en son Unité simultanée.
L’ESSEULÉ
L’Esseulé… Solitude que nous ne pourrons jamais pénétrer aussi profondément que Toi Tu peux la vivre de manière pour ainsi dire infinie. Oh ! Jésus ! on a pu voir cette terrible solitude dans les moments sanglants de ta passion douloureuse, où toute ton humanité manifestait la détresse de ton âme, non seulement dans ta douloureuse tragédie intérieure, mais aussi dans ton Chemin de Croix solitaire provoquée par l’abandon des hommes.
TOUTE LA VIE DU CHRIST EST UN MYSTÈRE SANS CONSOLATION
L’âme incomprise ne peut pas être consolée. Ton âme, ô mon Christ ! mystère et merveille du divin Amour, parce qu’elle est âme du Verbe, a une capacité incompréhensible pour nous, d’amour et de douleur, que, sur la terre, on a jamais pu et qu’on ne pourra jamais saisir en totalité. Et comme l’âme est consolée dans la mesure où elle est comprise, cette partie de l’âme du Christ que nous n’avons pas comprise n’a pas reçu de consolation ; et parce que sa capacité dépasse presque infiniment la nôtre, cette partie mystérieuse, profonde et transcendante, que jamais nous ne pourrons atteindre, n’est pas consolée, c’est pourquoi : « j’espérais des consolateurs, je n’en ai pas trouvé… »






