« Il faut mettre la théologie à la portée de tous les enfants de Dieu, et la leur donner ravivée dans l’amour pour qu’ils vivent en intimité avec la Famille Divine »

Publications périodiques

1504, 2026

DANS LE TABERNACLE IL Y A L’ÊTRE !…

Dans mon tabernacle j’ai tout, parce que le Tout Infini est le mystère transcendant caché dans mon tabernacle. Si l’homme connaissait le secret de l’Eucharistie, comment ne viendrait-il pas étancher sa soif et rassasier sa faim, révérencieux et adorant, au pied du tabernacle devant le Dieu du Saint Sacrement ?…

304, 2026

BIENVENU SOIT L’HOMME DANS LE SEIN DU PÈRE !

Quel samedi de triomphe glorieux ! où l’âme du Fils Unique-engendré de Dieu, qui est en même temps le Fils de l’Homme, ouvre par le fruit de sa rédemption les Portes somptueuses de l’Éternité, fermées depuis le temps du Paradis terrestre à cause du péché commis en rébellion par nos Premiers Parents ; alors, au passage impétueux de l’irrésistible pouvoir de l’âme du Fils Unique-engendré de Dieu immolé, les frontons anciens se lèvent dans un triomphe de gloire.

2703, 2026

Semaine Sainte

« Je veux que tu vives cette Semaine Sainte non pas dans le souvenir mais dans la réalité ! » ; je ne veux pas que tu vives comme quelqu’un qui se souvient que Jésus était avec nous, je veux ceci : tu dois accueillir cette Semaine Sainte – la Semaine Sainte du Christ, la Semaine de la passion du Christ, la Semaine de la mort, de la crucifixion !... –, tu dois accueillir ce temps et tu dois le vivre maintenant, dans ton temps, et tu dois te tenir au pied de la croix, et tu dois vivre avec le Christ, et tu dois mourir avec le Christ, et tu dois ressusciter avec le Christ, et tu dois souffrir avec le Christ, et tu dois être brisé et immolé avec le Christ, et ton esprit doit être grand ouvert pour recevoir son testament d’amour, pour recevoir son don infini, pour recevoir toute cette démonstration d’Amour infini envers toi !... »

2203, 2026

MON DIEU, MON DIEU, POURQUOI M’AS-TU ABANDONNÉ ?…

Et le Christ est plongé dans la détresse et dans l’abime d’une effroyable et terrifiante solitude parce que le Père rejette le péché dont il porte le poids sur ses épaules, car c’est Lui, le Christ, qui devait réparer ce péché dans la plénitude et par la plénitude de son Sacerdoce, en tant que Réconciliateur de l’homme avec Dieu. Alors, Il crie d’une voix puissante : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?… »

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